Apple et l’exploitation de produits chimiques
Certes, l’internet et l’informatique ne sont pas principalement mis à l’index par les défenseurs de l’écologie, en ce qui concerne le changement climatique et la pollution atmosphérique, mais les TIC demeurent tout de même très concernées.
Récemment, cette année, le géant américain Apple a été très critiqué pour la non-conformité de ses produits aux normes écologiques. Le 9 juillet 2012, l’entreprise de Cupertino s’est retrouvée dans l’obligation de reconnaître ses dérives écologiques, et a ainsi quitté l’EPEAT, un groupement d’intérêt responsable de l’attribution des certifications écologiques à des matériels informatiques.
Cette décision vient du fait que le design de certains produits d’Apple, notamment le Macbook Pro avec écran Retina, ne correspondait plus aux prérequis de l’EPEAT. Toutefois, la société de Cupertino a manifestement ajusté sa position rapidement, en reconnaissant l’importance de la protection de l’environnement, et en réitérant son engagement dans ce sens.
Ainsi, les dirigeants d’Apple ont pris l’engagement formel de retirer certains types de produits chimiques de leurs ordinateurs. L’entreprise s’applique ainsi à concevoir des produits respectueux de l’environnement à l’avenir, et ce, sur toute la chaîne de production.
D’ailleurs, Apple se montre particulièrement coopératif dans ce sens, elle se targue notamment d’être la première entreprise à rendre public l’ensemble de son empreinte écologique. Par ailleurs, ses fournisseurs, dont 112 usines, ont été contraints d’adopter des mesures de sécurité supplémentaires pour la préservation de l’écologie.